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Devenir entrepreneur: mode d'emploi

Mis à jour : mai 4

On vous l’accorde, le titre est accrocheur. Mais soyons clair, il n’existe aucun mode d’emploi pour devenir entrepreneur. Du moins, pas un mode d’emploi unique et qui serait la garantie de réussir. "Ça se saurait” comme on dit. Il revient donc à chaque entrepreneur de construire son propre mode d’emploi. En somme, il y a autant de modes d’emploi que d’entrepreneurs.


Néanmoins, et au regard de notre expérience dans le monde de l’entrepreneuriat, nous pouvons dresser une liste exhaustive de conseils pratiques à appliquer pour se donner toutes les chances de réussir dans son projet. Méthode, rigueur et chronologie en sont les maîtres-mots. Démonstration.


Avoir un projet professionnel et… de vie


C’est toujours une bonne idée de commencer par le début. On ne devient pas entrepreneur simplement parce qu’on en a marre de son patron, qu’on souhaite pouvoir se lever quand on veut le matin ou qu’on ne trouve pas le boulot de ses rêves. On se lance dans l’entrepreneuriat parce qu’on a un projet auquel on croit. Cela ne veut pas dire qu’il faille forcément avoir l’idée du siècle ou même que celle-ci soit innovante, mais tout simplement un projet de business cohérent, réalisable et viable.

(Lire: Être freelance, c'est quoi ? )


Au-delà du projet professionnel, devenir entrepreneur est aussi un projet de vie qui doit être réfléchi de manière globale. Horaires, organisations, contraintes familiales, situation et perspectives financières, entreprendre est une aventure dans laquelle vous vous engagez pour plusieurs années et dans laquelle vous allez également entraîner vos proches. C’est loin d’être anodin et ne se fait pas sur un coup de tête mais après une mûre réflexion. Vous aurez largement le temps de vous pencher sur le choix du statut juridique ou la couleur de votre logo, mais ne mettez pas la charrue avant les bœufs (lire: Devenir indépendant: pourquoi, comment, avantages et inconvénients).


Construire son projet


Cette étape marque le début de la phase opérationnelle. Vous avez votre idée, êtes sûr de vos motivations et vous êtes assuré que le contexte est favorable : il est maintenant temps de consolider votre projet professionnel. Lorsqu’on souhaite entreprendre, on entend souvent parler du fameux “business plan”. Dans le cadre de la création d’une entreprise, notamment si cela implique de rechercher des financements, ce business plan est incontournable.


S’il s’agit de se lancer dans une activité en tant que freelance, le terme de “business plan” est inadapté. Mais s’il ne semble pas pertinent d’établir un business plan en bonne et due forme, cela ne dispense pas de bien construire son projet selon les même principes, de faire une étude de marché et surtout de se poser les bonnes questions :

- Quelles sont mes compétences, mes atouts, ma valeur ajoutée ?

- Comment vais-je trouver mes clients ? (lire: Comment trouver ses premiers clients à la Réunion ?)

- Mon produit ou service répond-il à un réel besoin?

- Quels sont les prix du marché et comment positionner mes tarifs ?(lire: Comment définir ses tarifs en freelance ?)

- Quels sont mes objectifs de chiffre d'affaires et quels sont mes frais ?

- Quel montant de revenu je vise?

- Quelles évolutions envisager dans mon activité et ma vie personnelle à moyen et long terme ?


Pour en savoir plus : Quel business plan pour un consultant indépendant ?


Choisir un statut


C’est seulement une fois ces deux premières étapes passées qu’il sera temps de se poser la question du statut juridique. Anxiogène, celle-ci est trop souvent posée au début de la réflexion quand le futur entrepreneur ne dispose pas de tous les éléments pour prendre la bonne décision. Ces hésitations sur la forme font douter du fond (le projet !) alors que l’enjeu est de le consolider.


Car s’il n’existe pas de mode d’emploi unique pour réussir dans l’entrepreneuriat, il n’existe pas non plus de statut juridique idéal. Il existe différents statuts ayant chacun des avantages et des inconvénients et plus ou moins adaptés aux besoins et profils des entrepreneurs.


Concrètement et simplement, on peut définir trois grands type de statuts :


- L’entreprise individuelle (EI), statut où l’entrepreneur et l’entreprise sont confondus et auquel on associe notamment la micro-entreprise

- La société unipersonnelle (SASU ou EURL), statut où l’entrepreneur crée une structure juridique à part entière ayant une entité morale

- Le portage salarial (ou coopérative), statut où l’entrepreneur est salarié d’une structure juridique distincte qui facture son chiffre d’affaires et lui verse un salaire: Le portage salarial, c'est quoi ?



Se faire accompagner


Quel que soit le projet et le statut choisis, l’entrepreneur ne s’en sortira pas seul. Bien sûr, sa capacité à être autonome, réactif et à rester motiver seront des facteurs clés de sa réussite. Néanmoins, lutter contre l’isolement doit rester au cœur de ses priorités. Se faire conseiller et accompagner tout au long du processus d’élaboration du projet est essentiel pour faire les bons choix. Ensuite, il fois la machine lancée, il faudra pouvoir s’appuyer sur un réseau performant et des partenaires de confiance pour développer et pérenniser l’activité.


Cet accompagnement et cette immersion dans un écosystème dynamique et solidaire est l’une des grandes forces du portage salarial ( lire: Portage salarial: avantages et inconvénients ). Car au-delà d’offrir un cadre juridique sécurisé et un support administratif précieux, le portage salarial permet de bénéficier d’un suivi personnalisé et d’échanges réguliers avec l’entreprise de portage salarial ainsi que les autres portés.


C’est avec cette vision que Réunion Portage, seule entreprise de portage salarial à La Réunion, accompagne 35 freelances et réalise un chiffre d’affaires global d’environ 1,5 million d’euros.


N’hésitez pas à vous rapprocher de nos équipes pour en savoir plus sur la page contact de notre site.






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